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    Crise économique : vivre ou survivre ?

    Qui suis-je
    Robert Maurer
    @robertmaurer
    SOURCES CONSULT√ČES:

    wikipedia.org

    Commentaires sur l'article:

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    Depuis quelques années, les médias nous bombardent sans cesse en parlant de la crise économique qui ne montre aucun signe de nous abandonner. Même si ce ne serait pas nécessaire car nous vivons avec tous les jours, comme ces visiteurs mal à l'aise qui se sont installés dans notre maison et n'ont pas l'intention de partir.

    En conséquence, de nombreuses personnes ont cessé de vivre et ne font que survivre. Ce que je veux dire? Je ne parle pas seulement de la pauvreté économique, mais je parle aussi de la pauvreté spirituelle, du désespoir, du manque d'objectifs et d'espoir pour un avenir meilleur.



    Mais comme il y a de tout dans le "vignoble du Seigneur", nous trouvons ceux qui tombent dans la d√©pression la plus profonde et ceux qui semblent avoir laiss√© leur vie en veille, confiants que la crise passera bient√īt et que tout redeviendra normal. √©tait avant. D'une mani√®re ou d'une autre, tout le monde a cess√© de vivre pour survivre.

    Ce qui est amusant, c'est que ce changement d'attitude est déterminé non seulement par les vicissitudes de la vie (par exemple la perte du travail ou du domicile), mais, dans un certain sens, il est aussi soutenu par la télévision et différents médias : journaux, radio, L'Internet. Tout indique qu'en temps de crise, il est normal que nous nous sentions désespérés, tristes et essayions de survivre du mieux que nous pouvons.

    D'un certain point de vue, il est normal et compréhensible qu'une perte ou une réduction du mode de vie auquel nous étions habitués puisse causer de la tristesse. Mais la vérité est que nous devons faire une distinction entre l'économie et la santé, entre l'argent et le bonheur, entre le bien-être économique et le bien-être psychologique.


    Des millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté, celui fixé par les pays occidentaux, mais ils ne font pas que survivre. En fait, certaines études de ces dernières années montrent que les niveaux de bonheur sont plus élevés dans ces pays que dans les grandes nations industrialisées de l'Occident.


    Ce que je veux dire, c'est qu'il est difficile de réduire drastiquement le niveau de vie auquel nous nous sommes habitués, mais adopter une attitude défaitiste et nous laisser tomber dans les griffes de la dépression ne résout rien, au contraire, cela enlève plus de bien. l'être et la qualité de vie qu'il ne le fait, enlève le manque d'argent.

    De plus, nous devons toujours nous rappeler que le crise économique il contient toujours deux sens : un négatif et un positif. À l'heure actuelle, de nombreuses entreprises et entreprises ferment, mais de nouvelles entreprises et opportunités s'ouvrent, mieux adaptées aux conditions mondiales actuelles.

    C'est maintenant le meilleur moment pour se souvenir de cette histoire ancienne :

    ¬ę Un vieux ma√ģtre a d√©cid√© que dans l'apr√®s-midi, il visiterait l'un des endroits les plus pauvres de la province avec son disciple. Apr√®s avoir longtemps march√©, ils tombent sur une cabane √† moiti√© d√©truite. Cependant, le plus surprenant, c'est que huit personnes vivent dans cette hutte de seulement six m√®tres carr√©s : un p√®re, une m√®re, quatre enfants et deux vieillards. 

    Les regards tristes et les t√™tes basses ne laissaient aucun doute sur le fait que la pauvret√© et la mis√®re n'avaient pas seulement saisi leurs corps, mais avaient aussi trouv√© de l'espace en eux. Curieusement, au milieu de toute cette pauvret√© et de cette mis√®re totale, la famille n'avait conserv√© qu'une propri√©t√© extraordinaire, une vache qui fournissait du lait √† toute la famille. Cette vache √©tait le seul bien mat√©riel dont ils disposaient et la seule chose qui les s√©parait de la pauvret√© absolue. 


    Le lendemain, tr√®s t√īt le matin et en prenant soin de ne r√©veiller personne, les deux voyageurs s'appr√™taient √† poursuivre leur route. Ils sortirent de la hutte, mais avant de partir, le vieux ma√ģtre, devant les yeux incr√©dules du jeune homme et sans qu'il puisse rien faire, sort un poignard de son sac et abat d'un coup d√©cisif la vache qui √©tait attach√©e √† la porte de la maison. 


    - Qu'avez-vous fait ma√ģtre? Comment as-tu pu tuer cette pauvre vache qui √©tait leur seule source de survie ? 

    Intr√©pide et inconscient des inqui√©tudes de son jeune disciple et ignorant sa question, le vieil homme reprit sa marche √† vive allure. Ainsi, laissant derri√®re lui cette sc√®ne macabre, le ma√ģtre et le disciple sont partis. 

    L'histoire raconte que, quelques ann√©es plus tard, les deux hommes ont d√©cid√© de retourner √† cet endroit pour voir ce qui √©tait arriv√© √† la famille. Ils cherch√®rent en vain l'humble demeure. L'endroit semblait √™tre le m√™me, mais l√† o√Ļ se trouvait une cabane d√©labr√©e il y a un an, se trouvait maintenant une grande maison qui avait apparemment √©t√© construite r√©cemment.

    Ils s'arr√™t√®rent un instant pour observer de loin, s'assurant qu'ils √©taient au m√™me endroit. La premi√®re chose qui traversa l'esprit du jeune homme fut le pressentiment que la mort de la vache avait √©t√© un coup trop dur pour cette pauvre famille. Ils avaient probablement √©t√© forc√©s de quitter l'endroit, et une nouvelle famille, avec plus de possessions, avait achet√© le terrain et y avait construit une meilleure maison. 


    Imaginez la surprise quand, √† l'int√©rieur de la maison, il a vu le m√™me homme qui les avait h√©berg√©s il y a un an. Cependant, son apparence √©tait compl√®tement diff√©rente. Que s'est-il pass√©? 

    L'homme avoua aux deux voyageurs que leur premi√®re r√©action √† la mort de la vache fut une r√©action de d√©sespoir et d'angoisse. Mais apr√®s avoir r√©alis√© qu'ils avaient besoin de manger, et ainsi obtenu des graines, ils ont commenc√© √† les planter. Ils ont commenc√© √† vendre l'exc√©dent de r√©colte, et de temps en temps, ils ont r√©ussi √† √©conomiser de l'argent : et ainsi est venu un peu d'abondance. ¬Ľ


    Mais au-delà de la richesse économique, l'important est de ne jamais vouloir sacrifier notre bonheur.

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