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    Chocolat : une cure anti-stress ?

    Qui suis-je
    Robert Maurer
    @robertmaurer
    SOURCES CONSULTÉES:

    wikipedia.org

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    J'oserais dire que très peu de gens n'aiment pas le chocolat, peut-être que tout le monde n'en consomme pas régulièrement, mais tôt ou tard, ils en apprécient volontiers une certaine quantité. Avec l'avènement de Noël donc, le chocolat devient un protagoniste, il est presque pratiquement impossible de ne pas le manger alors que presque tous les magasins proposent les forfaits et les types les plus divers. Mais le chocolat est-ce un ennemi caché qui nous conduit à l'addiction ou est-ce simplement un grand remède anti-stress ? Il existe un terme anglais pour les personnes accros à chocolat: "Chocoholiques". Il existe même un site où l'on peut faire un test qui nous dira si on est accro ou non au chocolat. De nombreuses preuves scientifiques concernant les substances qu'il contient soutiennent la théorie du chocolat qui créerait une dépendance. Cependant, il faut considérer que les mêmes substances sont également présentes en grande quantité dans d'autres aliments qui ne sont pas reconnus comme ayant pour rôle de générer une dépendance. Professeur Rogers dell 'Université de Bristol au Royaume-Uni il nous offre une explication qu'il est utile de garder à l'esprit lorsque l'on considère le pouvoir addictif de chocolat: nos attitudes ambivalentes envers le chocolat (désir et rejet en même temps) sont ce qui engendre la dépendance. De plus, pour corroborer son hypothèse, nous soulignons que la majorité des gens préfèrent le chocolat emballé, souvent mélangé à d'autres substances qui renforcent le pouvoir des principaux composants qui génèrent la dépendance. Bref, il serait plus facile de dire que le chocolat provoquer une dépendance et en confier la responsabilité à un mécanisme éminemment chimique et biologique, totalement étranger à notre volonté, plutôt que de reconnaître que nous ne sommes pas capables de contrôler nos pulsions, ni vis-à-vis de la chocolat et encore moins par rapport aux autres sphères de notre vie. Rogers, en substance, il nous propose que bien au-delà des causes chimiques de l'addiction que peuvent donner les chocolat, le mécanisme psychologique par lequel nous localisons les références de contrôle quelque part en dehors de nous est la principale cause de la consommation incontrôlée de chocolat. L'idée n'est pas entièrement absurde, surtout parce que nous savons que chaque processus physique a sa contrepartie psychologique. En revanche, changeant complètement le discours, un essai clinique récemment publié dans le Journal of Proteome Research réalisé auprès de 30 personnes âgées de 18 à 35 ans, précise qu'ingérer 40 grammes de chocolat pendant deux semaines, il réduit le niveau de stress en commençant par la production régulière de cortisol et de catécholamines, qui sont excrétés avec les urines. Les antioxydants présents dans le chocolat ils réduiront également le risque de maladie cardiaque et aideront le métabolisme. Ainsi, le chocolat, comme beaucoup d'autres aliments ou substances, il nous montre ses effets positifs mais aussi ses côtés obscurs, néanmoins, nous devons nous rappeler que la maîtrise de soi et l'autodétermination sont essentielles pour mieux gérer notre alimentation.
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