Aimer ou se faire plaisir ? Si tu m'aimes, tu dois me dire non !

Aimer ou se faire plaisir?

Quand tu m'aimes, tu ne fais pas forcément ce que je veux, faire ce qui est juste.
Et dire ¬ę non ¬Ľ est souvent la bonne chose, mais les autres ne l'appr√©cieront pas.

Mieux vaut les accompagner alors ?
Je vais vous l'expliquer dans cette vidéo.

 

Comment faire la bonne chose même quand on ne sait pas ce que c'est

Aimer ou se faire plaisir ? Si tu m'aimes, tu dois me dire non !


A ce stade, j'imagine que vous vous demandez : comment distinguer quand il est juste de dire oui et quand dire non ?


Cela dépend de ce que vous entendez par "juste".

Si par "droit" vous faites référence aux conséquences que vos actes ou paroles auront sur l'autre personne, ou si vous faites référence à la les intentions qui vous émeuvent et que vous seul pouvez vraiment savoir.

Consid√©rez que chaque action ou parole, mais aussi chaque silence, aura in√©vitablement des cons√©quences, et que ces cons√©quences ne d√©pendront pas de vous mais en grande partie de l'autre personne et de toute une s√©rie de situations environnantes qui ne sont pas et ne seront jamais sous votre contr√īle .

Il y a une semaine ma tante est d√©c√©d√©e subitement √† l'√Ęge de quatre-vingt-dix ans, que j'avais d√©cid√© d'accueillir dans la maison avec moi il y a environ un an et demi.

Au cours des derniers mois, elle était devenue particulièrement dépendante de moi, se sentant particulièrement fragile physiquement et émotionnellement.

Je me souviens d'une soir√©e r√©cente o√Ļ j'ai √©t√© confront√© √† un choix tr√®s important pour moi, soit lui tenir compagnie ou ne pas regarder un programme √† la t√©l√©vision ensemble. Finalement, malgr√© plusieurs doutes, j'avais choisi de ne pas le faire, malgr√© le fait que ce programme m'int√©ressait aussi beaucoup et que je savais aussi √† quel point elle l'aimerait.



En faisant ce choix, l'intention la plus profonde dont j'√©tais √©mu √©tait d'essayer de ne pas trop l'habituer √† ma pr√©sence constante, sachant qu'il y aurait des jours o√Ļ je devrais n√©cessairement partir, une situation qu'elle avait commenc√© √† vivre derni√®rement. vivre √©ternellement, pire.

Qu'aurais-je fait si j'avais su que ce seraient ses derniers jours ? Je me suis posé la question à maintes reprises, immédiatement après sa mort.

Je peux vous dire qu'avec les informations dont je dispose √† ce moment-l√† (et je ne pense pas que ce soit un hasard si nous les humains ne sommes pas donn√©s de conna√ģtre le futur m√™me imminent) je ferais probablement la m√™me chose, comme tous les d'autres fois j'avais choisi, jusqu'au dernier jour, d'√™tre pr√®s d'elle.

Nous ne pouvons pas savoir.

Il y a tellement de choses que nous ne pouvons pas savoir, et notre travail n'est pas de nous soucier de ce qui n'est pas sous notre contr√īle mais de donner le meilleur de nous-m√™mes avec ce que nous avons et ce que nous savons.

M√™me le plus grand geste dict√© par l'amour le plus authentique et le plus sinc√®re pourrait entra√ģner des cons√©quences n√©gatives ou ne pas √™tre compris, tout comme un geste ou une parole de la n√ītre dict√©e par la peur et l'√©go√Įsme pourrait peut-√™tre aussi aider l'autre √† grandir.

Ce qui compte vraiment, ce sont vos intentions.

Voici donc un test pour mesurer votre capacité à aimer.

Il vous permettra de comprendre si dans ce moment de votre vie vous avez la capacité d'aimer vraiment (surtout qui vous dites aimer).



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Comment savoir si dire non peut être le bon choix

Aimer ou se faire plaisir ? Si tu m'aimes, tu dois me dire non !

Mais comment savoir si votre oui est pouss√© par l'amour, authentique et d√©sint√©ress√© envers l'autre personne ou si votre non est l'expression de votre √©go√Įsme ou de votre besoin de vous affirmer ?


Dans certains cas, c'est assez facile √† comprendre, m√™me s'il est inconfortable et difficile : comme vous l'avez vu dans la vid√©o, si quelque chose avec lequel vous n'√™tes pas d'accord ou qu'il ne vous convient pas ou qu'il est clairement nocif pour l'autre personne, vous √™tes conscient que ¬ę non ¬Ľ est le meilleur choix.

En fait, j'ai compris ceci : m√™me lorsque vous semblez t√Ętonner dans le noir pour savoir quel est le bon choix, la vraie difficult√© ne r√©side pas tant dans le fait de ne pas pouvoir le comprendre, mais dans le fait de ne pas avoir la force de chercher en soi la bonne r√©ponse, de peur d'avoir alors √† traduire en actes ce qui pourrait √©ventuellement √™tre facilement compris.

Il existe √©galement des situations dans lesquelles la bonne r√©ponse n'est pas n√©cessairement un ¬ę oui ¬Ľ ou un ¬ę non ¬Ľ clair mais un ¬ę cela d√©pend des circonstances ¬Ľ. Comme l'exemple personnel que j'ai partag√© avec vous : j'ai choisi de temps en temps quand offrir √† ma tante ma pr√©sence et moi la sienne et quand au contraire la laisser ne pas perdre l'habitude d'√™tre seule.

La seule fa√ßon d'entendre la voix du bon choix est la suivante : se mettre en mesure de comprendre et de choisir librement comment r√©pondre aux demandes (parfois des besoins silencieux) des autres.

Tout d'abord en vous entra√ģnant √† √©valuer et √† choisir.

Si vous vous √™tes habitu√© au fil du temps √† dire oui presque toujours √† vous-m√™me et aux autres, il est probable que vous ayez perdu le contact avec vos besoins les plus profonds et que vous n'ayez pas suffisamment entra√ģn√© votre muscle d√©cisionnel.

Mais qui est toujours là, même si un peu hors d'habitude

Je réfléchissais ce matin au fait que depuis l'enfance nous sommes tellement habitués à associer la "bonne chose" à l'approbation des autres que l'automatisme peut aussi s'être formé dans votre esprit : si les autres (surtout les plus proches de vous) désapprouvent vous ou n'êtes pas satisfait de votre travail, vous faites quelque chose de mal.

Commencez tout d'abord par remettre en question cette combinaison: approbation des autres = je vais bien.

Demandez-vous, chaque fois que vous vous trouvez indécis face à un choix : "par moi Quel est le bon choix? Pas seulement envers moi mais aussi envers l'autre personne ? Est-ce que j'agis vraiment avec amour et par amour, non pas pour lui faire plaisir maintenant, mais pour lui faire du bien aussi à moyen et long terme ?"

Je partage quelques idées de ce qui n'est pas la bonne chose.

  • Le plus confortable, car il vous √©vite les tracas et la fatigue
  • Celui qui te gagnerait l'approbation des autres, dont tu penses avoir besoin pour te sentir bien
  • Celui qui, m√™me dict√© par l'amour, aura tendance √† cr√©er une d√©pendance √† votre √©gard chez une personne particuli√®rement fragile
  • Celui qui vous fait annuler pour toujours mettre les besoins des autres avant tout (pourquoi feriez-vous √ßa ? et vraiment avec le temps cela ne vous √©puiserait pas et la relation avec cette personne ?)

Enfin, la bonne chose est de ne pas tout donner à une ou à quelques personnes en excluant les autres.

Une question qui pourrait vous √™tre tr√®s utile pour comprendre vos intentions les plus profondes est : ¬ę Si j'√©tais dans la condition de cette personne, qu'est-ce que cela me ferait vraiment de bien de recevoir ?

Voil√†, c'est la "bonne chose" ūüôā

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